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| Les actualités régionales du JdP n° 91 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Les entreprises qui bougent |
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| Les actualités régionales en Poitou-Charentes | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
Date : 22/09/2008 ![]() 62e AU CLASSEMENT NATIONAL DE LA QUALITÉ DE VIE Le dernier palmarès des départements «Où vit-on le mieux en France» réalisé par le magazine l’Express, porte la Charente à la 62e place. Les 3 premiers au classement national sont, cette année : La Haute-Garonne, Les Pyrénées-Atlantiques et l’Ille-et-Vilaine. Par rapport au classement national, les 2 points les plus forts du département sont les prix immobiliers relativement sages (14e) et la densité de l’offre commerciale des enseignes (20e). Les 2 points jugés les plus faibles sont : la situation sociale (77e) avec un taux élevé de chômage et de précarité associé à une faiblesse du revenu des ménages, ainsi que le manque de dynamisme économique (76e) concernant une faible croissance de la population, de l’emploi et des revenus. • Classement des 17 thématiques par ordre de rang :
Source : L’Express UNE HAUSSE MODÉRÉE DE L’EMPLOI En un an, 6 514 emplois ont été créés dans la région Poitou-Charentes. La Charente a, de son côté, vu progresser ses effectifs salariés de +0,5% en base annuelle entre mars 2007 et mars 2008. Toutefois au premier trimestre, la tendance s’est fortement ralentie avec seulement +0,1% soit 110 emplois nets créés. C’est le secteur de la construction qui a été le plus dynamique (+1,8%, +130 emplois), alors que l’industrie a enregistré de nouvelles pertes d’emploi (- 0,6%, -150 emplois) neutralisant ainsi totalement les créations nettes d’emploi dans le tertiaire (+0,3%, +110 emplois). Nombre de salariés en Charente (base 31 mars 2008) : • Tertiaire 48 100 • Industrie 25 434 • Construction 7 574 • Total 81 108 Source : Assedic Limousin Poitou Charentes MEDIA, UN SOUTIEN À LA VALLÉE DES IMAGES Récemment implanté à Angoulême, Poitou-Charentes Cinéma est un service du Conseil régional dédié aux activités cinématographiques. Il intègre la première permanence du bureau français MEDIA pour tout le Sud-Ouest de la France, un programme de l’Union Européenne présent dans 31 pays et doté d’un budget de 755 millions d’euros. Destiné à renforcer l’industrie audiovisuelle européenne, MEDIA intervient à la fois en amont et en aval de la production en cofinançant la formation des professionnels, le développement de projets de production (films, téléfilms, documentaires, animations et multimédias), la distribution et la promotion des oeuvres européennes. Il encourage également l’innovation au travers de soutiens techniques et financiers en faveur de projets pilotes portés par tout type de candidats potentiels : organismes de formation, écoles, sociétés de production, sociétés de distribution, agents de vente, organisateurs de marchés ou de festivals… En Région, Poitou-Charentes Cinéma est chargé d’informer l’ensemble des filières cinéma et audiovisuel (formation, production et diffusion) sur les dispositifs de soutien au développement de projets, tout en les aidant à accéder aux différentes sources de financement et de partenariat. Un prochain rendez-vous de présentation est prévu le jeudi 4 décembre 2008 à Angoulême, à l’occasion du FITA (Forum international des techniques d’animation). LIEN RÉGIONAL AVEC LE FESTIVAL INTERNATIONAL D’HUÉ La région Poitou-Charentes sera présente en 2010 au festival pluridisciplinaire de Hué, au Vietnam, l’un des «plus importants de l’Asie du sud». La province de Thua Thien Hué abrite notamment l’Université de Hué qui est un centre de formation de haute qualité regroupant 8 universités membres : Faculté des Sciences, Ecole Normale Supérieure, Faculté d’agriculture et de sylviculture, Faculté d’économie, Faculté de Médecine, Faculté des Langues étrangères, Faculté privée de Phu Xuan, Observatoire de Musique, ainsi que des Instituts universitaires spécialisés comme Loi et Architecture... Depuis plus de 10 ans, le Conseil régional entretien des liens privilégiés avec cette région faisant, par exemple, que le LISA (Lycée de l’image et du son d’Angoulême) est impliqué dans la prochaine édition du festival. De la même manière, une vingtaine de doctorants de La Rochelle sont partis dans cette région proche d’Hanoï afin d’apporter leur expertise en vue de soutenir des échanges pédagogiques entre des lycéens picto-charentais et leurs homologues de deux établissements de Huê. ![]() L’IMAGE POSITIVE DE L’ARTISANAT CHEZ LES JEUNES Alors que l’artisanat est en première ligne en matière de créations d’entreprises mais aussi de transmissions-reprises pour les prochaines années, les français avouent avoir une «image positive» de l’artisanat et des artisans. Il est vrai que ce secteur comprend un nombre important de TPE et qu’il est de fait, pour les jeunes, un secteur particulièrement propice à l’auto-entrepreneuriat et à l’auto-emploi. D’après le baromètre Ifop 2007, ils sont 72%, en effet, entre 15 et 24 ans à considérer que «L’artisanat joue un rôle déterminant en matière de formation professionnelle». 50% d’entre eux avouent même qu’ils sont prêts «A travailler dans l’artisanat si une opportunité se présente» avec pour objectif de créer ensuite leur propre entreprise. En Charente-Maritime, la dynamique artisanale est significative de cette tendance avec une augmentation constante depuis 10 ans du nombre d’établissements passant de 9 892 à 11 700 entreprises (2007), soit + 18%. La part des entreprises individuelles est de 61% contre 37% pour les Sarl et 2% pour les SA. Sous l’angle de l’âge du chef d’entreprise, 30% ont moins de 39 ans et 36% plus de 50 ans faisant ainsi entrevoir un changement de main pour près d’1/3 des entreprises artisanales à l’horizon des 10 prochaines années. Si le bâtiment forme le contingent de TPE le plus important avec 39% (10 334 sal.), les autres secteurs affirment un dynamisme constant avec 26% de sociétés de services (5 599 sal.), 21% dans la production (5 168 sal.) et 14% pour l’alimentation (4 254 sal.). 44e AU CLASSEMENT NATIONAL DE LA QUALITÉ DE VIE Le dernier palmarès des départements «Où vit-on le mieux en France» réalisé par le magazine l’Express, place à la 44e place la Charente-Maritime, quasiment au même niveau que le Loiret, la Moselle ou la Sarthe. Par rapport au classement national, les 2 aspects les plus attractifs du département sont le dynamisme économique (16e) traduisant une bonne croissance de la population, de l’emploi et des revenus, ainsi que la météo (19e) en termes d’ensoleillement, de température moyenne et du faible nombre de journées de pluie. La culture institutionnelle et l’offre de cinéma prennent également une place importante avec la 19e place. A l’inverse, le plus gros point faible est celui des prix de l’immobilier (80e) avec un prix de la pierre jugé important. • Classement des 17 thématiques par ordre de rang : Dynamisme économique 16e Météo 19e Offre culturelle 19e Ens. Sup. 39e Avis des Familles 42e Avis de jeunes 43e Puissance économique 44e Réussite au bac 45e Avis des seniors 49e Offre de soins 49e Sécurité 51e Commerce 51e Cadre de vie 52e Offre Internet 55e Santé des hab. 57e Situation sociale 65e Prix immobilier 80e Source : L’Express UN SECTEUR TERTIAIRE QUI TIRE L’EMPLOI La Charente-Maritime a bénéficié d’un nouvel accroissement de l’emploi au 1er trimestre 2008 avec +0,8%, soit +1 060 postes. L’augmentation des effectifs salariés a même été de +2,6% en base annuelle entre mars 2007 et mars 2008. Le secteur tertiaire est la véritable locomotive de l’emploi dans ce département avec +1 030 postes (+1,2%). L’industrie, comme dans tous les autres départements, a subi une baisse de -0,6% (-130 postes) sur le trimestre, alors que le secteur de la construction enregistre une progression de +1,1% (+160 postes). Nombre de salariés en Charente-Maritime (base 31 mars 2008) : • Tertiaire 88 288 • Industrie 21 740 • Construction 15 388 • Total 125 416 Source : Assedic Limousin Poitou Charentes LE PÔLE MULTIMODAL DE LA GARE D’AYTRÉ Avec une ouverture prévue le 8 décembre 2008, la mise en service de cette nouvelle halte à Aytré sur la ligne La Rochelle-Rochefort doit proposer 7 allers-retours dédiés à la desserte de proximité pour les déplacements quotidiens, plus un TER déjà existant entre Saintes et la Rochelle. C’est aussi l’ouverture de nouvelles haltes, en plus de Chatelaillon-plage, Angoulins et Saint-Laurent-de-la-Prée déjà en service, avec Aytré-plage et la Rochelle-Porte Dauphine. L’arrêt d’Aytré est proche de la plage et bénéficie d’espaces publics bien aménagés favorisant la coordination avec les bus urbains, une accessibilité pour les personnes en situation de handicap, une tarification intermodale permettant l’accès à tous les transports publics ainsi qu’un abri sécurisé pour les vélos. Cette réalisation s’inscrit dans la politique de démocratisation d’usage du train régional menée par le Conseil régional et sa présidente, pour qui «Le train, c’est à la fois une transport de qualité, un bon outil d’aménagement du territoire et une alternative propre à la voiture». Depuis 2004, il est à noter que la fréquentation globale des TER a augmenté de 30% grâce à une politique offensive favorisant des abonnements et des formules extensibles permettant d’obtenir des réductions jusqu’à 50% pour les jeunes mais aussi le week-end, les jours fériés ou la période estivale, jusqu’à 3 personnes de son choix. Les demandeurs d’emploi ne sont pas oubliés avec 75% de réduction sur 4 trajets aller-retour par an. ![]() UN EMPLOI INDUSTRIEL QUI SE STABILISE Un léger essoufflement caractérise le 1er trimestre 2008 dans la hausse des effectifs salariés avec +0,4% (+ 400 emplois). Une situation qui n’altère pas, toutefois, la progression observée depuis 2 ans avec +2,1% d’évolution de l’emploi salarié entre mars 2007 et mars 2008. Un score bien supérieur à celui du Poitou-Charentes (+1,7%) comme celui du taux national (+1,7%). Au premier trimestre, ce ralentissement est surtout dû au tertiaire (+0,6% contre + 1,0% au trimestre précédent). Il est à noter que c’est dans ce département que l’industrie a perdu le moins de postes (-0,1%) avec un effectif stabilisé autour de 22 800 emplois. Le secteur de la construction enregistre une bonne progression avec +0,9%, soit 80 emplois supplémentaires. Nombre de salariés dans les Deux-Sèvres (base 31 mars 2008) : • Tertiaire 60 066 • Industrie 22 783 • Construction 9 481 • Total 92 330 Source : Assedic Limousin Poitou Charentes FESTIVAL INTERNATIONAL DE MENIGOUTE Pendant 6 jours, du 28 octobre au 02 Novembre 2008, se tiendra à Ménigoute le 24e festival international ornithologique et animalier réunissant près de 30 000 personnes. Selon l’association organisatrice, il s’agit d’offrir aux visiteurs «un autre regard sur la nature et sur l’environnement fondé sur l’émerveillement, la découverte, l’initiation et le partage». Sur une surface d’exposition de 3 200m2, il est prévu plus de 60 heures de projection avec 40 films provenant des 5 continents, 27 heures de conférence avec des représentants d’associations et d’ONG agissant pour la protection de la nature, plus de 100 heures d’animation, un salon d’art animalier et 80 heures de sorties dont 7 locales et 4 régionales. Fort du label «Eco-Festival» garantissant une démarche écologique responsable, le Festival 2008 s’est donné un triple objectif : • Promouvoir les films documentaires animaliers ; • Eclairer et promouvoir les initiatives prises dans le cadre d’une gestion optimale de la nature dans le respect de l’environnement ; • Etre une référence en matière de dialogue et de contribution aux choix des politiques environnementales. Information : www.menigoute-festival.org 30e AU CLASSEMENT NATIONAL DE LA QUALITÉ DE VIE Les Deux-Sèvres, après la Vienne, est le département le mieux classé de la région selon le dernier palmarès du magazine l’Express. Avec une jolie 30e place, le département fait quasiment jeu égal avec la Drôme et le Finistère. Par rapport au classement national, les 2 aspects les plus attractifs du département sont la santé des habitants (8e) en termes d’espérance de vie et de baisse de surmortalité (alcool, tabac, suicides, morts violentes), ainsi que dans la sécurité (9e) par le faible nombre d’atteintes aux biens et à l’intégrité physique des personnes. Sous l’angle de l’offre de soins (90e), c’est-à-dire l’offre hospitalière, le nombre de CHU et le nombre de médecins pour 100 000 habitants, le département est en queue de peloton. L’offre Internet sous l’angle de la concurrence et des offres multiples (télé + web + tél.) est également jugée limite. • Classement des 17 thématiques par ordre de rang : Santé des hab. 8e Sécurité 9e Avis des seniors 13e Prix immobilier 18e Situation sociale 21e Commerce 21e Réussite au bac 23e Avis des Familles 23e Météo 33e Dynamisme économique 45e Cadre de vie 48e Avis de jeunes 58e Offre culturelle 66e Puissance économique 67e Ens. Sup. 72e Offre Internet 80e Offre de soins 90e Source : L’Express LES LEÇONS DE L’UNIVERSITÉ EUROPÉENNE D’ÉTÉ Des scientifiques et des décideurs politiques du monde entier se sont réunis à Niort début septembre afin de réfléchir sur un nouveau modèle de développement mondial. Lancée, il y a une dizaine d’années par le ministère de la Recherche, la vocation première de cette université est de réunir des scientifiques européens sur un thème donné. Selon Didier Moreau, organisateur et directeur de l’Espace Mendès-France, «Les six premières éditions se sont déroulées à Nantes et portaient sur des problématiques de l’enseignement supérieur et de la formation, avec comme angle d’attaque la transversalité». Après St Jean d’Angély l’année dernière et Niort cette année, les plus grands experts se sont penchés une nouvelle fois sur l’avenir de la planète avec, pour thème central, les questions de développement. Afin de rendre accessible à tout le monde les problématiques vécues par nos sociétés modernes, les scientifiques présents n’ont pas hésité à discuter directement avec les élus locaux ainsi qu’avec des élèves d’établissements scolaires niortais. Une façon de démocratiser les échanges d’après Didier Moreau, pour qui «Cela permet de montrer que ce qui s’est dit ici dans le cadre de cette université peut se dire avec le grand public. On en parle différemment, c’est tout.» A l’origine de cette initiative, l’Espace Mendès-France est devenu un «Lieu de médiation culturelle et scientifique, explorateur de liens entre les scientifiques et les citoyens. C’est ainsi que notre centre de culture scientifique et technique est devenu porteur de cette série d’universités d’été qui s’achèvera en 2010…». En fait, poursuit son directeur, «Après 15 ans de travail avec l’Espace Mendès-France, nous avons la capacité de mobiliser mille chercheurs de par le monde. Nous servons à cela : à créer des passerelles relationnelles entre les scientifiques et les décideurs politiques afin de confronter leurs réflexions.» ![]() UNE HAUSSE MODÉRÉE DE L’EMPLOI Alors que sur l’ensemble du Poitou-Charentes, plus de 2 000 emplois supplémentaires ont été comptabilisés au 1er trimestre 2008, la Vienne y contribue pour +460 postes nets grâce, notamment, au secteur tertiaire qui enregistre une progression de +0,5% (+470 emplois). Entre mars 2007 et mars 2008, le département a d’ailleurs vu progresser ses effectifs salariés de +1,1% en base annuelle. Si les pertes d’emplois restent minimes dans l’industrie (-0,2%, -54 postes), il faut noter une forte réduction des créations d’emplois dans la construction, un nombre divisé par 3 sur un seul trimestre, sachant toutefois que le solde reste encore positif (+ 44 postes). Nombre de salariés dans la Vienne (base 31 mars 2008) : • Tertiaire 65 970 • Industrie 22 127 • Construction 9 663 • Total 97 760 Source : Assedic Limousin Poitou Charentes 9 LABOS DE RECHERCHE PARMI LES MEILLEURS DE FRANCE Le magazine L’Express a déterminé sur le plan national, en collaboration avec l’Institut Montaigne et en relation avec le MSTP (Mission scientifique, technique et pédagogique) du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, les 413 unités d’excellence en matière de laboratoires de recherche universitaires. Même si la France prend la 13e place dans le classement international, selon l’université Jiao Tong de Shanghai, il est clair que «Les meilleures universités sont celles où des chercheurs de haut niveau répercutent vers les étudiants les dernières avancées de la recherche. Et l’enseignement permet au chercheur de revoir les bases de sa discipline, ce qui est toujours utile.» confirme Albert Fert, Prix Nobel 2007 de physique. Pour les laboratoires français cotés A+, c’est-à-dire excellent et de niveau international, la région Poitou Charentes Limousin en compte 9 dont 6 à Poitiers dans les domaines des sciences humaines et humanités (SHH), les sciences de la société (SDS), les sciences pour l’ingénieur (SPI), ainsi que dans les sciences et technologies de l’information et de la communication, informatique incluse (STIC) : • Centre de recherche sur Hegel et l’idéalisme allemand à Poitiers (SHH) • Hellénisation et romanisation dans le monde antique à Poitiers (SHH) • Centre d’études supérieures de civilisation médiévale à Poitiers (SHH) • MITI (Migrations internationales, territorialités, identités) à Poitiers (SHH) • Centre d’études sur la coopération juridique internationale à Poitiers (SDS) • ENSMA - LCD (Laboratoire de combustion et de détonique) à Poitiers (SPI) • IRCOM (Institut de recherche en communications optiques et micro-ondes) à Limoges (STIC) • Centre de droit et d’économie du sport à Limoges (SHH) • CRIDEAU (Centre de recherches interdisciplinaires en droit de l’environnement, de l’aménagement et de l’urbanisme à Limoges (SHH) 9e AU CLASSEMENT NATIONAL DE LA QUALITÉ DE VIE La Vienne rentre dans le «Top 10» des départements français jugés pour leur qualité de vie. C’est du moins le classement réalisé par le magazine l’Express dans son dernier palmarès national des départements «Où vit-on le mieux en France». Un avis partagé par les seniors, les familles et les jeunes du département et ce, d’autant plus, qu’il existe un grand nombre de thématiques dont les scores apparaissent relativement satisfaisants ou largement au-dessus de la moyenne nationale. La santé des habitants et le commerce (13e place chacun) sont des points jugés extrêmement positifs même si, en contrepoint, le cadre de vie (73e) est relativement faible eu égard aux espaces naturels, aux sites dangereux soumis à la directive Seveso II, à la présence de la centrale nucléaire comme à la pollution de l’air au souffre et à l’azote. • Classement des 17 thématiques par ordre de rang : Avis des seniors 6e Avis des Familles 6e Avis de jeunes 12e Commerce 13e Santé des hab. 13e Ens. Sup. 24e Offre de soins 26e Offre culturelle 28e Sécurité 31e Météo 31e Dynamisme économique 34e Prix immobilier 35e Situation sociale 38e Puissance économique 42e Offre Internet 50e Réussite au bac 50e Cadre de vie 73e Source : L’Express UN NOUVEL AUDITORIUM SYMPHONIQUE À POITIERS Début septembre, la capitale de la région a inauguré son nouveau TAP (Théâtre et auditorium de Poitiers) construit sur le site d’un ancien couvent de la ville. Celui-ci est capable de faire fonctionner simultanément ses deux salles de spectacle (auditorium et théâtre) grâce à un traitement acoustique adapté. En fait, le bâtiment est formé de deux parallélépipèdes reliés par un hall, dont les façades sont enveloppées d’une seconde peau de verre sablé sur laquelle des vidéos ou des extraits de spectacles peuvent être projetés. Selon Anne Gérard, déléguée à la culture à la mairie de Poitiers, l’auditorium formant le premier parallélépipède a été conçu à plat «comme les prestigieuses salles de Vienne ou Zurich construites au XIXe siècle, afin d’obtenir une acoustique de qualité incomparable». Il est capable d’accueillir 1.020 spectateurs avec sur scène une centaine de musiciens. Le second parallélépipède correspond à la salle de théâtre. Celle-ci peut accueillir 722 places confortables avec ses fauteuils de velours rouille-bordeaux, son plancher incliné et une scène de 600 m2 adaptée à tous les types de spectacles. Le bâtiment offre également trois autres salles de répétition, une vingtaine de loges et un studio d’enregistrement. Pour Denis Garnier, directeur du TAP, «Cette construction affiche une modernité avenante et permet de proposer une offre artistique d’envergure avec une économie de moyens appréciable». Le coût de l’opération s’est élevé à 56,2 millions d’euros avec un financement assuré à 62% par la ville de Poitiers, 18% par l’Etat, 11% par la Région et 9% par le département. Le résultat, au dire du député-maire Alain Clayes, est «Un merveilleux objet architectural avec des conditions techniques de très haute qualité. Une très belle réussite. Il y a très peu de projet de ce niveau en France». D’ores et déjà, un programme pluridisciplinaire est prévu avec 120 représentations par an. ![]() CRÉEZ VOTRE ACTIVITÉ, VOTRE PROPRE EMPLOI ! A tout moment de l’année, la région accompagne les micro-créateurs qui veulent créer leur propre emploi ou rependre une activité. Elle met à leur disposition différents types d’aides : Atelier régional de la création ; Bourse Tremplin pour l’emploi ; Chèques Tic ; Aides financières pour le démarrage de l’activité, etc. Renseignement sur : http://portail.poitou-charentes.fr/ateliers-de-la-creation/index.php APPEL À PROJETS POUR LA TRANSMISSION-REPRISE D’ENTREPRISES La Région lance un appel à projets dans le cadre de la mise en oeuvre du programme opérationnel (PO) FEDER 2007-2013 et de sa mesure 4 intitulée «Aider à la transmission d’entreprises et au développement territorial». Cette mesure vise à répondre à l’urgence, pour les prochaines années, de l’enjeu de la transmission et de la reprise d’entreprises en Poitou-Charentes en regard du vieillissement de la population des dirigeants et de leur départ à la retraite. En effet, en 2010, plus de 14 000 chefs d’entreprise auront atteint l’âge de 60 ans et les besoins devraient augmenter parallèlement à l’évolution démographique de la région. Aussi, la mise en oeuvre de cette mesure ne vise pas à bonifier des actes d’achats et de ventes d’affaires mais à consolider principalement le paysage économique régional en agissant pour le maintien de l’activité et le renforcement de l’emploi. Il s’agit principalement de préparer la transmission des entreprises dans le cadre unique du départ à la retraite du cédant, ainsi que de faciliter et d’organiser la reprise d’entreprises en difficulté. Aussi, les projets éligibles doivent-ils faciliter la transmission des entreprises dans les TPE, PME, PMI, associations, collectivités territoriales de la région, en aidant à : • Préparer la transmission de l’entreprise 2 ans, voire 5 ans, avant la reprise effective, • Rechercher un repreneur (salariés dans le cadre de projets individuels ou collectifs par la création de SCOP, demandeurs d’emploi ou jeunes en parcours de qualification) • Mener à bien des actions de revalorisation de l’entreprise («re-engineering», valorisation d’actifs...) • Soutenir les repreneurs pendant les 2 premières années de la reprise. • Aider les investissements immatériels, matériels et immobiliers dans le cadre de la reprise • Abonder les fonds de garantie qui interviennent sur les transmissions-reprises (SIAGI, IPCA, SOFARIS) • Promouvoir les dispositifs innovants en matière de capital risque, garanties et micro-crédits • Abonder les fonds de capital investissement qui interviennent pour soutenir la reprise d’entreprises (Fonds Poitou Charentes Expansion et Innovation (PCE-PCI) ; Fonds d’investissement de Proximité (FIP) ; Fonds Régional d’Investissement Solidaire et Territorial (FRIST) Le dépôt du dossier doit être effectué avant le 31 octobre 2008 auprès du service «Filières-aides économiques» de la Région Poitou-Charentes. Téléchargement du dossier type sur : http://www.poitou-charentes.fr/fr/region/europe-etat-region/procedures-obligations.dml
MOBILISATION POUR LA VOITURE ELECTRIQUE RÉGIONALE En synergie avec le Pôle des éco-industries de Poitou-Charentes et le Plan après-pétrole, la Région a décidé d’agir concrètement en faveur de l’excellence environnementale et de l’innovation. C’est la raison pour laquelle elle lance un appel à projet pour la réalisation et le développement d’une voiture électrique à l’échelle industrielle sur la base de 3 caractéristiques principales : • Un prix d’achat avoisinant les 5 000 euros HT. • Des émissions de CO2 inférieures à 60 grammes par kilomètre (g/km) contre une moyenne actuelle de 165 g/km. • Une production en circuit-court sur le plan régional afin de limiter les déplacements inter-établissements et leurs impacts sur l’environnement. Avec ce projet de voiture à énergie électrique, la Région souhaite participer au soutien de d’emploi dans la filière automobile et faire en sorte, grâce à la basse consommation en énergie et au bas coût, de pouvoir aider les ménages en difficulté notamment vis-à-vis de l’augmentation du prix de carburant. Dans un premier temps, l’objectif de cet appel à projets consiste à présenter des concepts parmi les plus finalisés possible au Mondial de l’automobile à Paris du 4 au 19 octobre 2008. Dans un second temps, les véhicules pourront être proposés à l’achat pour les particuliers, le renouvellement des flottes d’entreprises et la modernisation du parc des administrations et des collectivités territoriales. Dans ce dernier cas, il est prévu une mise à disposition des véhicules de manière partagée, afin de faciliter notamment la mobilité des personnes en zone rurale, en zone urbaine dense et en zone urbaine sensible (communes rurales, sorties de gare, quartiers prioritaires régionaux, etc.). UNE CAUTION RÉGIONALE POUR LE LOGEMENT DES JEUNES Afin d’aider les jeunes de 15 à 30 ans, qu’ils soient étudiants, apprentis, stagiaires de la formation professionnelle, à la recherche d’un emploi ou jeunes travailleurs, la région apporte son concours pour les aider à trouver un logement en Poitou-Charentes. Cette démarche est surtout destinée à ceux qui n’ont pas pu obtenir le Pass-GRL en leur permettant d’obtenir la «Caution Régionale pour le logement des jeunes en Poitou-Charentes». Il s’agit d’un fonds de garantie dont la Région a confié la gestion au SIRES Poitou-Charentes et à l’URHAJ Poitou-Charentes qui, avec ses 17 associations locales adhérentes, est habilité à instruire les demandes, accueillir et accompagner les jeunes dans leurs démarches. De manière concrète, la région s’engage auprès du propriétaire pendant une durée de 3 ans à compter de l’entrée dans les lieux en vue d’assurer, en cas de défaillances justifiées, le paiement des loyers et des charges locatives impayées. En contrepartie, il est demandé au jeune bénéficiaire de s’engager à : • Cotiser au Fonds de garantie de la Caution Régionale pour le Logement des jeunes en versant chaque mois la somme de 2,50 euros pendant toute la durée du bail. Cette somme est prélevée automatiquement sur le compte du bénéficiaire. Le propriétaire doit, de son côté, verser une cotisation d’un montant total de 60 euros, laquelle sera remboursée à la fin du bail si aucun incident de paiement de loyers n’est intervenu. • Demander à la CAF que les aides au logement soient versées directement au propriétaire. • Répondre correctement aux obligations du locataire en payant chaque mois le loyer. En cas de mise en jeu de la garantie, la région se réserve la possibilité de demander le remboursement des sommes avancées en mettant en place une procédure destinée à l’apurement de la dette. Principales sources utilisées : Lettre d’information de la Région Poitou-Charentes - Dossiers de presse des organismes et entreprises - Assedic Limousin Poitou-Charentes - Site web : www.poitou-charentes.fr INTERVIEW DE FRANCIS COTTINEAU, Président du Fongecif et Vice-président de l’Aref Le 20 Novembre se tiendra au parc des expositions de Noron, à Niort, le forum régional de l’emploi après 45 ans. Cette journée est organisée par les OPCA régionaux (organismes paritaires collecteurs agréés), Fongecif, Agefos PME, Aref et Opcalia. Plusieurs communications seront présentées dont le résultat d’une enquête conduite par le cabinet Bilance. Le sociologue Serge Guérin, auteur de « Manager les quinquas » devrait également intervenir. Dans l’après-midi, deux tables rondes ponctueront la journée. La première portera sur « l’allongement de la vie au travail » et la seconde sera consacrée aux « outils pour le maintien dans l’emploi et le retour à l’emploi ». Président du Fongecif et Vice-président de l’Aref, Francis COTTINEAU milite ardemment pour la formation tout au long de la vie. Il s’est également résolument engagé pour le maintien dans l’emploi des travailleurs ayant dépassé le cap devenu fatidique des 45e rugissants, alors que c’est l’âge auquel ils maîtrisent peut-être le mieux leur savoir-faire et leur savoir être. Quel est l’objectif de cette journée ? F. COTTINEAU. Le but de cette manifestation est de faire évoluer les mentalités pour l’emploi des plus de 45 ans. Parler de travailleurs âgés ne veut pas dire grand-chose. Il est préférable de parler des plus de 45 ans. Au cours de cette journée, on va voir ce qui se passe sur le terrain et regarder si d’autres solutions existent pour conserver ces gens dans l’emploi. On sait très bien qu’entre 50 et 55 ans beaucoup de personnes sont contraintes de quitter le monde de l’entreprise. Elles ne retrouvent que très difficilement un emploi sauf à parler de « petits boulots ». On se prive ainsi de compétences importantes avec des gens qui connaissent l’entreprise et qui ont une vraie maîtrise de leur métier. L’entreprise se pénalise elle-même mais elle pénalise également les jeunes qui arrivent. Quel constat peut-on faire de ce qui se passe aujourd’hui ? Est-ce une règle générale ? F. COTTINEAU. Ce n’est pas une règle générale. Cela dépend des branches professionnelles. Le bâtiment, par exemple, cherche à garder ses salariés le plus longtemps possible. Mais, on sait très bien qu’en cas de crise ce sont les salariés les plus âgés qui partent les premiers. Dans les entreprises n’est-ce pas une démarche économique que de se séparer de salarié qui coûtent chers pour embaucher ensuite à moindre coût ? F. COTTINEAU. Cette analyse est un peu réductrice. Mais, on ne peut pas nier que ce calcul entre en ligne de compte. On le voit bien au niveau de la formation. Très peu de formations sont mises en place pour les salariés qui ont plus de 45 ans. La situation est différente pour les cadres. Certaines branches investissent peu pour cette tranche d’âge alors qu’il faudrait justement le faire pour garder ces compétences au sein des entreprises. Compte tenu des progrès des technologies, il est important que les salariés puissent s’adapter le plus rapidement possible pour les mettre en ?uvre. C’est là où le bât blesse et qu’on enregistre un déficit de formation. Dans ce processus, quel est le rôle des OPCA ? F. COTTINEAU. Il n’est peut-être pas inutile de rappeler que ces organismes paritaires ont reçu mission de l’Etat de collecter auprès des entreprises les cotisations destinées à la formation avant de les redistribuer. Les OPCA interviennent pour monter le dossier des salariés qui partent en formation et pour régler le coût de cette formation. Ils ont aussi une importante mission de conseil à travers leurs services de proximité implantés dans chaque région. Qu’ils soient de branches ou interprofessionnels les OPCA conseillent aussi bien les salariés que les entreprises. Le cas du Fongecif est un peu particulier dans la mesure où il n’intervient qu’auprès des salariés. Comment les organismes peuvent-ils peser auprès des entreprises pour les inciter à garder leurs salariés le plus longtemps possible ? F. COTTINEAU. Si on regarde la loi sur la formation professionnelle de 2004 qui fait suite à un accord de 2003 entre les partenaires sociaux, les salariés à partir de 45 ans ont droit à faire un bilan de compétences. A partir de là, les OPCA peuvent les aider à choisir des formations. De plus, des engagements ont été pris pour permettre à ces salariés de plus de 45 ans de s’adapter aux nouvelles technologies, aux nouveaux matériels qui arrivent. Pour le Fongecif, par exemple, les dossiers des plus de 45 ans sont prioritaires pour obtenir un financement. Comment voyez-vous l’avenir pour les plus de 45 ans ? F. COTTINEAU. On va se trouver confronter à un vrai problème. Le temps de cotisation pour la retraite va augmenter. Pour que les salariés bénéficient d’un taux plein, il va falloir trouver des solutions. Il est nécessaire de développer la formation. On dispose actuellement d’outils comme le bilan de compétences ou la validation des acquis de l’expérience (VAE). Le bilan de compétences ne convient pas à tout le monde. Beaucoup de salariés le redoutent. Ils le voient comme un couperet. Ceux qui ont un bon niveau d’instruction s’en sortent bien. Les autres non. La VAE devrait être développée. C’est un chantier auquel il va falloir s’atteler. On sent que les entreprises sont réticentes en partie parce que la VAE débouche sur l’obtention d’un diplôme que les salariés cherchent à « valoriser ». Il faudra que les partenaires sociaux trouvent une meilleure solution. Ce pourrait être un moyen terme entre la VAE et le bilan de compétences, sachant que ces deux démarches sont différentes. Il faut aussi former et informer le salarié sur l’entretien d’évaluation. Un salarié de plus de 45 ans peut-il aujourd’hui se reconvertir ? F. COTTINEAU. Pour une grande partie des salariés, c’est possible. Cette population peut accéder à de nombreux métiers. Nous disposons d’outils et de moyens financiers pour accompagner les gens dans leurs démarches. Dans la reconversion il faut tenir compte du marché régional de l’emploi qui risque de baisser dans les deux ans à venir. Les entreprises restent encore frileuses dans l’emploi des travailleurs âgés. Quels sont les obstacles ? F. COTTINEAU.Je vois deux principaux obstacles un peu complémentaires. L’un vient du salarié lui-même qui avait un certain niveau de vie et qui doit revoir ses prétentions à la baisse. La seconde vient de l’entreprise qui pense que le nouvel embauché n’a pas les compétences requises pour le rémunérer au niveau demandé. L’âge reste un frein important. Les entreprises préfèrent investir sur des jeunes que sur des gens qui partiront quelques années plus tard. Qu’attendez-vous de cette journée ? F. COTTINEAU. Le matin sera réservé au constat à travers les analyses effectuées par les quatre OPCA. L’après-midi, à partir de ce constat et des propositions faites par les OPCA, sera consacrée à la recherche de solutions pour le maintien au travail des plus de 45 ans. |










