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| Les actualités régionales du JdP n° 92 |
| Les entreprises qui bougent |
| Les actualités régionales en Limousin |
Date : 03/12/2008 LA CRAMCO SENSIBILISE LES ENTREPRISES CONTRE LE RISQUE ROUTIER PROFESSIONNEL….. Les accidents routiers survenant dans le cadre des déplacements professionnels ou des trajets domicile-travail sont désormais la première cause d’accidents mortels au travail (55%). Les accidents de circulation avec arrêt de maladie à la clé ont augmenté de 6% en 2006 puis de 4,7% en 2007. C’est pourquoi la Caisse Régionale d’Assurance Maladie du Centre-Ouest (CRAMCO) intensifie son action pour inciter les professionnels à prendre davantage en compte le risque routier engendré par leur activité, notamment en favorisant l’accès à des démarches préventives pour les chefs d’entreprise. Parce que il est important que les entreprises et leurs salariés acquièrent cette culture de prévention sans laquelle il ne sera pas possible de modifier les comportements sur la route à long terme, la Cramco propose différentes actions qui visent à réduire la fréquence et la gravité des accidents de la route auxquels sont exposés les salariés. Identifier et évaluer Il suffit de peu pour agir. Les accidents de la circulation sont dans la plupart prévisibles et évitables. Il est possible de mettre en place un plan simple et efficace de la prévention du risque routier qui permette d’identifier les dangers, d’évaluer les risques, de mettre en œuvre un programme d’actions qui garantisse la réduction du nombre des accidents et de leur gravité, et leur maîtrise sur le long terme. Les facteurs de risques clairement identifiés : • la durée de conduite • les conditions climatiques • la fatigue, le stress • les contraintes horaires • la répétition des déplacements • la gestion du temps • le niveau d’entretien du véhicule • l’adéquation véhicule/activité Un code de bonne conduite Les employeurs et leurs salariés n’ont pas toujours conscience de leurs responsabilités. Conduire est souvent un acte individuel et non collectif et implique de ce fait la responsabilité d’une seule personne. Si le salarié a des obligations liées au Code de la route, l’employeur doit assurer la sécurité de ses salariés. Ce dernier est exposé en tant que personne physique ou morale, et sa responsabilité pénale ou civile peut être engagée lors d’un accident de la circulation. Les quatre grands domaines de prévention Agir contre le risque routier professionnel commence déjà par un rappel des règles basiques de sécurité: port de la ceinture de sécurité, respect des limitations de vitesse, non consommation d’alcool avant de prendre le volant. C’est également mettre en place des mesures de prévention, telles que : Le management des déplacements Il vise à améliorer les conditions de déplacement professionnel en réexaminant l’organisation du travail. La première des mesures consiste à s’interroger sur la nécessité de prendre la route. Réduire de 10% les déplacements routiers des collaborateurs restreint d’autant le risque d’accident. Des solutions techniques existent : audio ou visio-conférences. Le management du parc de véhicules Le véhicule doit être adapté au déplacement et à l’activité professionnelle. Les entreprises doivent être attentives aux équipements qui améliorent les conditions de conduite. Le management des communications Même avec un dispositif mains libres, l’utilisation du téléphone portable pendant la conduite comporte des risques. Apprendre à gérer les communications, c’est inciter les entreprises à établir des protocoles de communication sécurisés, pouvant aller jusqu’à l’exclusion de l’usage du téléphone portable au volant. Le management des compétences Au-delà du permis de conduire, certaines missions exigent parfois des compétences particulières. C’est pourquoi le management des compétences requiert dans certains cas une formation spécifique adaptée au type de véhicule utilisé. Des plans de formation à la sécurité routière et aux gestes de premiers secours peuvent par exemple être mis en œuvre, en particulier pour les personnes qui prennent la route souvent et pour les utilisateurs de véhicules utilitaires. Nombre d’accidents mortels liés à la circulation 2003 2004 2005 2006 2007 Limousin 5 14 5 7 4 Poitou-Chtes 27 15 17 17 20 Nombre d’accidents avec arrêt de travail (2007) Limousin 778 Poitou-Charentes 2 264 ….ET MET EN PLACE UNE LISTE DES INTERVENANTS EN PREVENTION DES RISQUES POUR LE LIMOUSIN POITOU-CHARENTES La CRAM Centre Ouest s’investit depuis plusieurs années dans la promotion de la pluridisciplinarité en matière de prévention des risques professionnels. Aujourd’hui, elle met à jour la liste des Intervenants en Prévention des Risques Professionnels (IPRP) en Limousin et Poitou-Charentes, ainsi q’un référentiel de consultants indépendants. L’objectif est d'établir un réseau souscrivant à la méthodologie INRS et CRAM, en vue de futures recommandations. Aussi, les IRPP, personnes physiques ou morales (cabinets conseils et bureaux d’étude en ventilation, éclairage, acoustique, conception des lieux de travail ainsi que les métrologues, ergonomes, architectes, psychologues, toxicologues, responsables HSE…) et les consultants « non-IRPP » bénéficiant des mêmes compétences peuvent adresser leurs références à l’attention de Brice Charbonnet- CRAMCO- Assurances des risques Professionnels - arp@cram-centreouest.fr UNE SEM POUR LE VENDEE GLOBE Les sociétés d’économie mixte s’imposent de plus en plus comme cadre juridique dans l’organisation des grandes manifestations sportives ou culturelles. C’est le cas du Vendée Globe dont la SEM est composée du Conseil Général de la Vendée, de la Ville des Sables-d’Olonne, de la CCI de la Vendée et des 30 plus grandes entreprises du département. Constituée en 2003 pour racheter le concept de la course (Tour du monde à la voile en solitaire, sans escales et sans assistance) après la liquidation judiciaire de Sail Com gérée par Philippe Jeantot, la SEM Vendée a certainement permis de mieux fédérer tout un département derrière un événement sportif majeur. D’autres exemples peuvent être cités : la SEM « La Folle Journée », créée en 2005 pour produire et organiser « Les Folles Journées de Nantes » (festival de musiques classiques) qui apporte chaque année à la capitale de Loire-Atlantique et à la région des Pays de la Loire d’intéressantes retombées financières tout en offrant une belle image d’ouverture artistique. Mais aussi la SEM Sopab qui a organisé, cet été encore, « Brest 2008 », une grande fête du patrimoine maritime où sont venus plus de 2.000 voiliers traditionnels, venus du monde entier. Le SALON STUDYRAMA DES ETUDES SUPÉRIEURES DE LIMOGES C’est le samedi 17 janvier, au parc des Expositions de Limoges, que le monde de l’enseignement supérieur ouvrira ses portes aux futurs bacheliers du Limousin (près de 5.000 en 2008). Quelle voie choisir : l’Université, une Ecole, une formation en alternance ou un cursus à l’étranger ? Le salon Studyrama accueillera cette année une cinquantaine d’exposants régionaux ou venant de toute la France, qui présenteront une centaine de formations post-bac : - Université, - BTS, - École de commerce et d’ingénieurs, - IUT, - Ecole de métiers, - CFA … Tous les secteurs seront représentés : des sciences aux arts en passant par le sport, le commerce, la santé, l’informatique ou encore l’environnement. Par ailleurs, les professionnels de l’AFIJ (Association pour Faciliter l’Insertion professionnelle des Jeunes diplômés) répondront aux questions relatives à l’entrée dans la vie active et des centaines d’offres de stages et de jobs seront proposées sur des panneaux d’affichage. LE TAUX D’ACTIVITÉ DES FEMMES EN LIMOUSIN EST SUPERIEUR A LA MOYENNE NATIONALE Le Limousin fait traditionnellement partie des régions où les femmes de 25 à 49 ans sont les plus présentes sur le marché du travail. E n effet, le taux d’activité féminine y est supérieur de 2 points à celui du national. Une faible fécondité, des revenus familiaux modestes et la présence d’un secteur industriel manufacturier très féminisé (porcelaine, cuir, textile) font partie des éléments qui expliquent cette caractéristique. La composition de la famille influe sur l’activité des femmes Toutefois, comme en France, la situation familiale et le nombre d’enfants influencent fortement le taux d’activité féminine. Les femmes seules ou celles ayant un seul enfant mineur sont les plus actives. L’activité diminue un peu avec deux enfants, et surtout à partir du troisième. Pourtant, avec trois enfants ou plus, deux femmes sur trois vivant en couple sont encore actives. En revanche, le nombre d’enfant dans la famille, monoparentale ou pas, n’influence que très peu la présence des hommes sur le marché du travail puisqu’ils restent actifs à 98 %, valeur proche de la moyenne nationale. rce : Insee Limousin |





