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Les actualités régionales du JdP n° 98
Les entreprises qui bougentPoitou-CharentesLimousinArchives
Les actualités régionales en Poitou-Charentes

Date : 04/02/2010


LES EFFETS DE LA CRISE… AUSSI EN REGION (PARTIE 1)
Que ce soit en Charente, dans la région ou sur le plan national, il semble que la notoriété de l’entreprise ne soit plus dorénavant un levier suffisant d’attractivité aux yeux des candidats à l’embauche.
Un phénomène qui a même tendance à s’accélérer de façon exponentielle depuis la crise.
C’est du moins le constat réalisé par le cabinet de recrutement Mercuri Urval qui observe une nette désaffection des candidats vis à vis des marques et des entreprises qui les portent.
Selon ce cabinet, les candidats formulent de plus en plus d’exigences supplémentaires lorsqu’ils postulent pour des postes auprès de sociétés qu’ils admirent de moins en moins. «Devenus dubitatifs voire déçus en tant que consommateurs, ils se révèlent également méfiants à l’égard des entreprises lorsqu’ils sont candidats» souligne l’étude.
Actuellement, le seul critère de la notoriété ne suffit plus faisant que «Les entreprises doivent impérativement en prendre conscience et mettre en œuvre, vis-à-vis de leur marché-candidats, les mêmes mécanismes d’attraction et de séduction qu’elles appliquent depuis des décennies vis-à-vis de leurs consommateurs» précise Marie-Claire Lemaitre, directeur général de Mercuri Urval Recrutement & Sélection.
Selon cette spécialiste, les candidats recherchent davantage une vision d’entreprise portée et communiquée, un projet d’entreprise fédérateur, l’intérêt pour le collaborateur et sa propre valeur ajoutée ainsi qu’un contexte favorisant son développement personnel (perspectives d’évolution, optimisation des savoirs, meilleure qualité de vie…).

UNE AIDE EUROPEENNE POUR LE BNIC
Les chiffres de novembre 2009 indiquent une baisse de -13,8%, en glissement sur 12 mois, sur les expéditions de bouteilles de cognac (128,2 millions) alors que la vendange 2009 a produit, au contraire, 8,237 millions de vin blanc contre 6,77 millions l’an dernier. La campagne 2009 de récolte de pineau devrait elle se solder par une production de 100.000 hl. Afin de promouvoir le cognac à l’étranger et favoriser ainsi une reprise des exportations vers l’Europe, le BNIC va bénéficier d’une aide européenne de 1,825 millions d’euros. Côté image de marque, il y a lieu de se féliciter de l’oscar de l’emballage reçu dans la catégorie «prestige et luxe» par le cognac Prince Hubert de Polignac pour sa dernière nouveauté baptisée «Héritage du prince». Il s’agit d’un assemblage de 4 eaux-de-vie datant de 1904 à 1956 présenté dans une carafe en cristal de Sèvres et dans un coffret de cuir (1.990 euros).

EURO ET HAUSSE DES PRIX
Au 1er janvier 2010, le passage à l’euro fêtera déjà son 8e anniversaire (lancement le 1er janvier 2002). A cette occasion, le Crédit Agricole Charente-Périgord a réalisé un sondage auprès de ses clients afin d’estimer si la nouvelle monnaie européenne avait entraîné ou non une flambée des prix. La réponse OUI sans contestation après avoir comparé l’évolution des prix d’achats courants entre fin 2001 et aujourd’hui. La hausse moyenne des prix est comprise entre +15,3% et… +67% !

JARNAC, LA ZONE DE SOUILLAC S’AGRANDIT
Actuellement 55 PME occupent la zone d’activités de Souillac qui s’étend sur 24ha et accueille des entreprises somme la Sogep (transporteur pour La Redoute) ou encore Microcarton. Le site devrait s’agrandir de 11.000m² supplémentaires à partir de février 2010, dans le cadre d’un investissement d’1 million d’euros, en proposant une nouvelle offre de 10 lots disponibles.

EMPLOI 16, 1er GROUPEMENT D’EMPLOYEURS EN CHARENTE

Alors que le Poitou-Charentes compte environ 600 groupements d’employeurs, le 1er groupement d’employeurs charentais baptisé «Emploi 16» est né en fin d’année 2009. Il s’agit d’un groupement à vocation multisectorielle au service des ressources humaines de la Charente. Implanté à la pépinière d’entreprises du Grand Girac à St-Michel, il comprend parmi ses adhérents des entreprises telles que Véolia Transport, Charlemagne (négociant en vins), les Ciments Lafarge ou encore le charcutier-traiteur Boiron. L’objectif de ce GE est de permettre aux entreprises industrielles et aux sociétés de services qui en sont membres de trouver facilement du travail complémentaire pour leurs personnels en baisse temporaire de charge. Le taux de facturation pratiqué en interne est de 1,80 pour un recrutement en CDI, 1,82 pour un CCD et 2 pour un cadre.

MAGELIS, 2E POSITION EN FRANCE

Selon René Broca, expert et consultant indépendant sur le cinéma d’animation, Magelis serait le second pôle de production français et de formation dans les métiers du film d’animation après celui de Paris. Pour preuve, la ville d’Angoulême compte actuellement 9 écoles qui forment aux métiers de l’animation avec 700 étudiants et 80 entreprises. Si l’Emca (Ecole des métiers du cinéma d’animation) créée en 1999 est un bel exemple de réussite, il faut aussi compter sur les nombreux studios de création qui se sont installés ces 10 dernières années et ont largement contribué à la réputation de la ville en matière d’animation. L’un des derniers studios créés sur Angoulême (en août 2009) dans la fabrication de dessins animés se nomme Les Films du Poisson Rouge. Exemple même du dynamisme dans ce secteur, 2 projets pour la télévision sont actuellement en gestation au sein de cette jeune société : «Le monde d’Adam», une série humoristique pour adultes de 26 épisodes de 13 minutes et «Fygo Polo», une série ludo-éducative pour les enfants de 4 à 8 ans créée avec l’auteur charentais Marc Churin. Une série de 104 épisodes baptisée «Un Petit Creux», commandée par Ellipsanimation, vient également d’être bouclée et a permis l’embauche d’une dizaine de personnes pendant 4 mois.
 


L’INSTITUT UNIVERSITAIRE POLYTECHNIQUE DE LA ROCHELLE

L’Institut Universitaire Polytechnique de La Rochelle (IUPLR) a été créé en septembre dernier au sein de l’Université de La Rochelle comme composante de l’UFR Sciences Fondamentales et Sciences de l’Ingénieur.
Il regroupe l’ensemble des spécialités et parcours de masters couvrant le domaine des sciences pour l’ingénieur (SPI). Localisé dans la Maison des Sciences pour l’ingénieur, l’IUPLR permet de mutualiser les moyens nécessaires au développement des formations professionnelles conduisant au diplôme de master SPI.
C’est d’ailleurs l’une des spécificités de l’IUPLR que de proposer aux étudiants de La Rochelle, déjà inscrits dans l’une des spécialités du master en sciences pour l’ingénieur, une formation complémentaire gratuite répartie sur les deux années d’études nommée «Intégration système».
Les spécialités disponibles concernent : ingénierie du bâtiment, mécanique, génie civil, sciences et génie des matériaux, génie biotechnologique et management en agro-industries, génie des équipements et des procédés industriels, ingénierie informatique, ingénierie mathématiques et image, jeux et médias numériques interactifs, compétence complémentaire en informatique et management de projets.
L’objectif final est de permettre aux futurs ingénieurs d’acquérir une réelle pluridisciplinarité scientifique et technique, une maîtrise des techniques de modélisation et de simulation, une connaissance fine des méthodes de l’ingénierie système ainsi qu’une réelle culture de gestion des projets techniques.

CONVENTION CADRE ENTRE LA CDA ET L’EPF PC

La Communauté d’Agglomération de La Rochelle est la première collectivité du Poitou-Charentes à avoir signé une convention cadre avec l’Etablissement Public Foncier de Poitou-Charentes dans le but de «Se constituer de nouvelles réserves foncières en vue de garantir l’équilibre social de l’habitat sur tout le territoire Rochelais».

L’EPF PC qui est doté d’une personnalité morale et d’une autonomie financière intervient pour le compte des élus du Poitou-Charentes afin de procéder à toutes les acquisitions foncières et opérations immobilières de nature à faciliter l’aménagement.
Il est également compétent pour réaliser des études et des travaux nécessaires à leur accomplissement.

En cela, il constitue un appui technique et méthodologique très appréciable pour les collectivités locales sachant que la disponibilité foncière et immobilière est l’un des facteurs essentiels en matière de localisation d’activités et d’investissements productifs.

C’est aussi un enjeu social majeur pour la CdA sachant que le programme local de l’habitat (PLH) défini pour la période 2008-2013 a justement pour objectif de répondre aux besoins d’une population croissante avec une prévision de 7 200 logements privés et publics en 6 ans, soit 1 200 logements neufs par an, dont 445 dans l’habitat social.

Ce type de convention est également important à l’échelle environnementale en apportant une perspective de préservation et de valorisation des espaces naturels, ainsi que le maintien et le développement des activités agricoles en zones périurbaines.

C’est enfin, la capacité de réaliser des équipements structurants d’intérêt communautaire dans le cadre de la convention-cadre signée entre l’EPF PC et la CdA.

TRAJECTOIRES D’ENTREPRISE AU FEMININ
Cette nouvelle association loi 1901, hébergée à la CCI, est destinée à favoriser l’entreprenariat des femmes. Composée actuellement de 11 femmes entrepreneurs, son but est d’apporter un accompagnement dans la démarche de création et de développement de l’entreprise au féminin.
L’objectif avoué est également de faire émerger les qualités propres aux femmes chefs d’entreprise, de développer leur représentation dans les instances de décision et faire valoir leurs besoins et attentes spécifiques. Il est vrai que le taux de femmes parmi les chefs d’entreprise est assez faible avec moins de 30 % au niveau local comme au niveau national. C’est aussi une relative faible participation dans les réseaux et surtout une représentativité minoritaire dans les instances de décision économique.
Contact : 05 46 00 73 32

SALON DU DEVELOPPEMENT DURABLE DE ST-JEAN D’ANGELY
Fort du succès de sa première édition en 2009, le Salon du Développement Durable de St Jean d’Angély ouvre de nouveau ses portes les 12, 13 et 14 mars prochains au coeur de l’Abbaye Royale. Plus de 50 entreprises d’horizons différents seront présentes durant 2 jours et demi afin de parler d’environnement et présenter leurs produits : responsables de bureaux d’études, courtiers en travaux, chauffagistes, fabricants, poseurs, distributeurs d’éoliennes, de panneaux solaires, d’isolants thermiques, de dispositifs d’économie d’eau, de matériaux écologiques, de volets composites, de produits écologiques et biologiques mais aussi présence des acteurs du recyclage, des banques, assurances et professionnels de l’hébergement insolite...
Il est vrai que le Pays des Vals de Saintonge est un territoire où la protection de l’environnement est au coeur des discussions et des projets avec notamment l’unité de cogénération Atlantys, les parcs éoliens de St Crépin, Bernay
St Martin et La Benâte. C’est aussi Arcadys et son parc d’activités dédié spécialement à l’accueil d’entreprises de la filière environnement et du développement durable.
Contact : 06 08 56 70 71

LES EFFETS DE LA CRISE… AUSSI EN REGION (PARTIE 2)
D’après une étude réalisée par la cabinet Regus auprès de plus de 11 000 sociétés implantées dans 13 pays, 58% des entreprises au niveau international ont connu une augmentation significative du stress au sein de leurs équipes ces 2 dernières années. Cette étude menée sur le terrain a pour objectif de mesurer l’impact de la crise sur l’environnement de travail des salariés en permettant de dégager de grandes tendances par pays et notamment d’observer la situation française.
Il semble que les Français aient été moins exposés à un surcroît de stress durant cette période. 56% des salariés dans l’Hexagone indiquent toutefois avoir connu un stress «plus important» ou «significativement plus important» ces deux dernières années sous forme de mal-être au travail. Ainsi 40% d’entre eux pensent qu’ils doivent une partie de leur stress aux objectifs de rentabilité plus prégnants durant les périodes de récession.
C’est également, pour 36% d’entre eux, l’augmentation de la pression liée à l’exigence de maintien des chiffres d’affaires trimestriels. La taille des entreprises a également une influence significative sur l’accroissement du stress en montrant que 68% des employés des grandes entreprises (plus de 1000 sal.) ont confirmé une augmentation de leur pression professionnelle contre seulement 54% des salariés des PME.

L’étude Regus avance plusieurs hypothèses pour justifier cet écart entres grandes entreprises et PME :
• Les conflits et tensions internes sont plus importants dans les grandes entreprises car ils résultent d’une hiérarchie plus complexe.
• La nécessité de flexibilité et de mobilité est également plus élevée dans les grands groupes supposant un climat d’incertitude quant à l’évolution professionnelle.
• La menace de licenciement en période de crise conduit également et inévitablement à une augmentation du stress.
• Les collaborateurs qui restent en poste héritent souvent de nouvelles responsabilités sans moyens supplémentaires.


LES TAXIS A 5 EUROS


Durant toute l’année 2010, Delta Sèvre Argent va tester sur son territoire une mesure sociale destinée à faciliter la mobilité en matière de transport public. Il s’agit d’utiliser les services des taxis en proposant un tarif unique pour les usagers qui ne paieront que 5 euros le trajet aller-retour. Un budget de 30 000 euros a été alloué pour mener à bien cette opération. 

LES GRANDS TRAVAUX DE BRESSUIRE

Depuis cette année, la ville de Bressuire s’est engagée dans une politique de grands travaux qui devraient durer 4 à 6 ans. Il s’agit d’abord des travaux concernant la «coulée centrale» qui doit relier les 2 parties de la ville séparées aujourd’hui  par une voie ferrée. Ces travaux concernent également les aménagements liés au centre nautique (7 millions d’euros) et ceux de la salle du spectacle vivant place J.-Ferry (4 millions d’euros). D’autres grands projets sont également prévus dans les prochaines années : un village de golf, un cinéma multiplexe et une patinoire solaire.

LES EFFETS DE LA CRISE… AUSSI EN REGION (PARTIE 3)

Selon la dernière enquête de l’Apec menée dans 8 pays d’Europe, les entreprises prévoient de recruter de 360 000 à 420 000 cadres entre juillet 2009 et juin 2010. Pour Eric Verhaeghe, Président de l’Apec, «L’heure n’est pas à l’optimisme. Cependant, sur un marché européen de l’emploi cadre en panne, deux moteurs restent allumés en France en matière de recrutements : la fonction Recherche et Développement et la fonction Commerciale». Cette année, tous les pays devraient continuer à subir les effets de la crise économique même si la France et l’Allemagne devraient afficher des baisses plus modérées que leurs voisins. Ainsi dans l’Hexagone, 82 000 à 101 000 cadres pourraient être embauchés entre juillet 2009 et juin 2010, contre 106 000 sur la même période un an auparavant.
Un marché de l’emploi qui enregistrerait ainsi une baisse comprise entre 9% et 23%. Ce niveau serait d’ailleurs assez proche de celui observé sur la période 1993-1998, période durant laquelle le marché de l’emploi cadre européen a subi les répercussions de la crise de 1993 et a stagné à des niveaux historiquement bas.
Ces mauvaises perspectives ne doivent cependant pas masquer la bonne tenue de la fonction Etudes, Recherche et Développement qui pourrait représenter, à elle seule, près de 3 recrutements sur 10 et s’imposerait comme la première fonction d’embauche. Cette tendance lourde traduit la volonté nette des entreprises d’investir dans l’innovation et le développement de nouveaux produits. Les Services resteraient le premier secteur recruteur pour cette fonction.
La fonction Commerciale, locomotive du marché de l’emploi cadre, est un autre point fort du marché français. Près de 25% des recrutements totaux seraient réalisés sur ces postes en particulier dans les Services et le Commerce. Enfin, la fonction Production-Exploitation tertiaire devrait elle aussi être en bonne place en matière d’embauches de cadres puisqu’elle couvrirait 26% des offres de recrutement.
A l’opposé, le recul de la fonction Informatique se confirme. Après avoir représenté environ un quart des embauches entre juillet 2005 et juin 2008 puis chuté à 13% des recrutements en 2008-2009, sa part devrait reculer à seulement 10% du total des embauches.

LA STRATEGIE 10/20/60 DU FUTUROSCOPE
Avec une croissance de +6% de sa fréquentation (1,7 million de visiteurs), un chiffre d’affaires en progression de +12% (80 M€) et un résultat net qui a triplé (8 M€), le Futuroscope a terminé en beauté l’année 2009. Une partie de son résultat (4 M€) devrait être réinvestie dans des travaux d’amélioration afin de favoriser le confort des visiteurs (climatisation, réduction des files d’attente). En fait, le Futuroscope récolte les fruits d’une stratégie pluriannuelle de renouvellement de l’offre avec 2/3 de nouveautés depuis 2006.
Cette stratégie qui s’appuie sur le modèle 10/20/60 fait que chaque année, le parc investit 10% de son chiffre d’affaires en vue de renouveler 20% de son offre et faire revenir 60% des visiteurs. C’est exactement le cas avec le lancement de la dernière animation «Arthur, l’aventure 4D» signée Luc Besson qui a coûté 6 millions d’euros, dont 1,8 million pour le bâtiment et 4,2 millions pour le film et a permis de générer rapidement une fréquentation en hausse de +20%.
Le coup d’envoi de la saison 2010 s’effectuera le 6 février avec la présentation de 2 nouveaux films Imax (1 M€ d’investissement) : l’un consacré à Moi, Van Gogh proposant une vision nouvelle de l’artiste et l’autre, Blues sur la Louisiane, qui évoque la régulation des éco-systèmes à travers l’exemple de la Louisiane. A noter que cette année, la société Endurance Energies (groupe C&A) est autorisée à implanter 50.000m² de panneaux photovoltaïques sur la zone du Futuroscope en s’engageant à verser une location annuelle de 65.000 euros pendant 20 ans.

L’ESCEM ET LA RESPONSABILITE GLOBALE

L’Escem vient d’être récompensée pour la 3e fois par les «Trophées de l’Etudiant des Ecoles de Commerce» en reconnaissance de son engagement éco-responsable depuis de nombreuses années. Fidèle à ses valeurs éthiques : engagement, humilité, intégrité, curiosité et, à sa mission en faveur du développement durable depuis 2002, la réussite de L’Escem Poitiers-Tours s’appuie sur les 3 dimensions qui consacrent vraiment la responsabilité globale : environnement, social et économie.
Dans cette optique, l’école forme ses étudiants (près de 2 000) aux questions liées à la responsabilité globale et au développement durable, à la nouvelle gouvernance d’entreprise, aux nouvelles relations vers les actionnaires, à la transparence des comptes mais aussi, aux fonds d’investissement éthiques, aux normes ISO 14000, au management interculturel, à la gestion des réseaux et respect de l’environnement au quotidien.
Au-delà de cet enseignement, l’Escem a mis également en place un certain nombre de démarches éco-citoyennes :
• Création d’une ligne de bus desservant directement la gare TGV St-Pierre des Corps au campus de Tours avec un arrêt spécifique Escem.
• Distribution de 732 packs éco-responsables aux nouveaux élèves de la dernière rentrée pédagogique, lesquels sont constitués d’une ampoule basse consommation produite en Europe, d’un stop pub, d’un livret d’apprentissage éco-conduite, de stickers de sensibilisation aux éco-actions «Graines de Changement».
• Animation de forums d’incitation aux transports alternatifs avec des démonstrations de véhicules, de scooters et de voitures électriques (partenariat SNCF, KEOLIS et MATRA).
• Séances d’apprentissage à l’éco-conduite avec Mobigreen (filiale La Poste) via des simulateurs.
• Conférences publiques sur des thématiques durables ou d’actualité sociétale avec des experts tant techniques que scientifiques, économiques ou philosophiques.

A noter également que l’Escem Poitiers-Tour occupe la 20e place nationale des grandes écoles de commerce et le 15e rang en ce qui concerne l’action à l’international et les relations avec les entreprises, selon le dernier classement du magazine L’Express.

UNE UNIVERSITE QUI AGIT POUR LE GREEN BUSINESS

L’Université de Poitiers propose une vingtaine de formations directement liées à l’environnement en les associant à des projets de recherche contractualisés.
Ces derniers s’articulent autour de programmes orientés «Eco-industries», «Technologies innovantes pour le transport» et «Observatoire et champs expérimentaux eaux et sols» permettant ainsi aux chercheurs d’appliquer leurs travaux au sein d’entreprises régionales comme Valagro ou Novéol.
L’université de Poitiers est bien consciente que le développement récent des «green technologies» et la montée en puissance de la croissance verte dessinent une nouvelle ère basée sur «l’or vert».
Son objectif est de contribuer à favoriser des réponses concrètes face à la présence actuelle et prévisible de futures crises environnementales, économiques et/ou financières.

LES EFFETS DE LA CRISE…  AUSSI EN REGION (PARTIE 4)

Une étude de l’Apec confirme que les jeunes diplômés de la promotion 2008 subissent de plein fouet les effets d’une crise qui se révèle comme «L’une des plus marquantes pour l’économie hexagonale».
Face à ce constat sans appel, l’Apec met gratuitement à leur disposition une palette de services s’articulant autour d’un axe qui s’intitule «se préparer à sa recherche d’emploi»  Il s’agit d’une plateforme innovante, appelée NovApec Jeunes diplômés (www.apec.fr), spécialement mise en place pour permettre aux jeunes diplômés de se préparer à leur recherche d’emploi en leur proposant des tutoriels, des modules de e-learning, des quiz, des fiches de travail et des vidéos.

Cette plateforme est structurée en 6 rubriques :

  • Organiser ses démarches ;
  • Cibler sa recherche ;
  • Valoriser ses compétences ;
  • Utiliser et développer son réseau ;
  • Optimiser sa candidature ;
  • Préparer ses entretiens.


D’autres services sont également accessibles en ligne avec des webconférences, des web ateliers et un blog «du diplôme au job».
Avec cette offre, l’Apec souhaite agir en faveur de l’égalité des chances dans les entreprises.
En effet, parmi les jeunes diplômés à la recherche de leur premier emploi, certains cumulent les difficultés et sont dits «éloignés de l’emploi».
C’est le cas, notamment, lorsque l’on porte un nom à consonance étrangère, que l’on réside dans une zone considérée comme sensible ou lorsque que l’on a obtenu son diplôme dans une université ayant une mauvaise image même si la formation dispensée est de bon niveau.
Pour dépasser ces handicaps, l’Apec propose un accompagnement et des ateliers spécifiques sur les thèmes :
«Les atouts de la réussite» ou encore «gérer sa différence». 21 «Chargés de recherche» ont été spécialement recrutés pour informer, guider les jeunes diplômés et les aider à faire leurs premiers pas dans la vie professionnelle.


LES ETRANGERS EN POITOU-CHARENTES
Une récente étude de l’Insee indique que 41 300 étrangers habitent en Poitou-Charentes, soit 2,4% de la population régionale. A titre de comparaison, la France métropolitaine compte 5,8 % d’étrangers. L’arrivée régulière des étrangers contribue de manière non négligeable à la croissance démographique du Poitou-Charentes sachant que les 2/3 des étrangers recensés en 2006 n’habitaient pas en région 5 ans auparavant.
Les nationalités les plus représentées sont dans l’ordre : les Britanniques (13 000), les Portugais (6 600), les Marocains (2 900) et les Algériens (2 200). Les Belges, les Guinéens et les Espagnols sont les autres nationalités à dépasser les 1 000 ressortissants habitant en Poitou-Charentes.
L’arrivée des Britanniques est relativement récente sachant que la quasi-totalité s’est installée depuis moins de 20 ans en milieu rural, et de manière très majoritaire (85%), notamment autour de Confolens et de Montmorillon.
Plus de la moitié d’entre eux ont entre 50 et 74 ans et sont par conséquent retraités ou en passe de l’être.
Les Portugais sont également présents dans notre région depuis plus longtemps (dont plus de 50% depuis plus de 30 ans) et vivent principalement en ville. Les Marocains et les Algériens se sont également installés majoritairement en zone urbaine et leur pyramide des âges est assez équilibrée grâce aux naissances et aux arrivées récentes. Entre 2002 et 2006, 10% des acheteurs de maisons anciennes de la région étaient des étrangers mais, depuis, la tendance est à la baisse.

UNE BONNE SAISON TOURISTIQUE 2009
Malgré un contexte difficile, la saison touristique 2009 en Poitou-Charentes ainsi que l’arrière-saison ont été relativement satisfaisantes, voire très satisfaisantes dans certains secteurs. Les grandes tendances de la saison dernière, qui d’ailleurs devraient se reproduire en 2010, concernent :
• La réservation de dernière minute dans l’espoir de prix cassés via le recours à l’e-tourisme.
• La recherche du meilleur rapport qualité/prix notamment avec le succès des sites comparateurs de prix et des sites communautaires (nouveaux médias sociaux).
• Un tourisme de proximité permettant de limiter le budget «transport» des vacances.
• La recherche d’activités gratuites (promenades, randonnées pédestres, vélo, manifestations, festivals de rue) qui est largement privilégiée au détriment des sites de visites et de la restauration.
• Une augmentation de l’hébergement non marchand (4 touristes sur 10 sont hébergés chez des amis ou dans la famille).
• Un pourcentage croissant de non partants avec 54% de non départs prévus en 2009, soit 4% de plus par rapport à 2008.
Pour la période hivernale, les 4 Comités Départementaux du Tourisme de la région participent conjointement à l’animation du nouveau site www.lafamillekitlacrise.com.
Ce site propose des offres et des formules d’hébergement en hôtels, chambres d’hôtes et locations permettant de bénéficier de -20% de remise en mentionnant simplement la référence «KITLACRISE».

Actufax - Eco Veille Poitou-Charentes - Dossiers de presse des organismes et entreprises.

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