N1bus-Expériences : Création de sites Internet dynamiques, hébergement de sites Web, vente de noms de domaines

Les revues de presse du JdP n° 98
Les professionnelsL'entrepriseL'EuropeL'internationalArchives
La revue de presse européenne

Date : 03/02/2010

 

ECONOMIE

LA CONSTRUCTION NAVALE EUROPEENNE DANS LA TEMPETE

Après trois années de croissance exceptionnelle, les nouvelles commandes dans le domaine de la construction navale, tous navires confondus, sont presque inexistantes depuis fin 2008. Au niveau international, la chute a été de 81% de janvier à septembre 2009, comparé à la même période de 2008. De plus, les chantiers doivent faire face à d’importants reports ou annulations de commandes. Dans ce contexte, « la construction navale européenne, la plus avancée du monde, risque de passer sous le seuil critique assurant sa pérennité», estime l’Association des constructeurs italiens.

Pourtant, l’Europe demeure un acteur central de l’industrie mondiale de la construction navale, en dépit du déplacement, ces dernières dizaines d’années, de la production de nouveaux navires d’abord vers le Japon, ensuite vers la Corée du Sud et plus récemment vers la Chine.
Bien que sa part de marché ne représente qu’environ 15% du total mondial, l’Europe conserve une position de chef de file en termes de navires civils livrés : 30% du marché mondial total en 2007. L’industrie de la construction navale européenne a connu une restructuration profonde qui lui a permis de se focaliser sur les produits à haute valeur ajoutée, notamment les navires de croisière, les ferries et les yachts privés, les navires d’approvisionnement offshore, les dragueurs et les navires spécialisés tels que les barges d’installation d’éoliennes ou les câbliers.
Si de nombreuses fermetures et réductions d’emplois ont eu lieu, il existe toujours environ 150 grands chantiers navals en Europe, soit 120.000 emplois directs et 750.000 emplois induits.

Les deux défis majeurs
Généralement, les chantiers navals reçoivent des acomptes relativement peu élevés : environ 80% du prix n’étant versé qu’à la livraison du navire. Les chantiers financent donc généralement la construction et rémunèrent la main d’œuvre et les contractants via un emprunt bancaire. De même, les armateurs financent l’achat via emprunt, remboursé avec les revenus du transport de cargaisons. Dès lors, comment financer ces réalisations dans un contexte bancaire beaucoup plus frileux ?
Par ailleurs, le boom économique passé a énormément renforcé les capacités de la construction navale asiatique : Corée du Sud et Chine. Alors que ces pays ne se consacraient jusqu’ici qu’à la construction de citernes, de vraquiers et de porte-conteneurs relativement simples, leurs chantiers navals explorent dorénavant tous les types de contrats.
Sources : www.meretmarine.com. Commission Européenne

LA FRANCE RESTE LE PREMIER PARTENAIRE ECONOMIQUE DE L’ALLEMAGNE
Premier client de l’économie allemande, la France a acheté en 2008 pour 93,7 milliards d’€ de marchandises allemandes, soit près de 10% de l’ensemble des exportations de ce pays.
En sens inverse, la France a vendu pour 63,4 milliards d’€ de marchandises en Allemagne, ce qui en fait le deuxième fournisseur de l’économie allemande, juste après les Pays-Bas (68 milliards d’€).
Les premiers mois de l’année 2009 ont confirmé, voire amplifié cette tendance. Si les exportations allemandes ont globalement reflué sur les huit premiers mois de l’année, la quantité de marchandises vendues en France, elle, a augmenté. Il en va de même pour ses importations d’origine française.


PIB PAR HABITANT
En 2008, le PIB par habitant, en standards de pouvoir d’achat, a varié selon les Etats membres de +276% à -41% de la moyenne de l’UE27.

UE27                100    Zone eur•     108
Luxembourg     276    Espagne        103
Irlande            135    Italie            102
Pays-Bas         134    Grèce            94
Danemark        120    Slovénie        91
Suède              120    Portugal        76
Finlande           117    Slovaquie    72
Allemagne        116    Hongrie        64
Royaume-Uni    116    Pologne        56
Belgique           115    Roumanie    47
France              108      Bulgarie    41


LE REVENU DES AGRICULTEURS EUROPEENS A BAISSE DE 12,2% EN 2009

Selon les prévisions publiées le 18 décembre par Eurostat, le revenu des agriculteurs européens aurait chuté de 12,2% en 2009, après une diminution de 2,5% en 2008. Les plus fortes baisses sont observées en Hongrie (-35,6%), en Italie (-25,3%), en République Tchèque (-24,1%), en Irlande (-22,3%), en Allemagne (-21%), en Autriche (-20,4%) et en France (-19,8%), et les plus fortes hausses au Royaume-Uni (+14,3%), à Malte (+9,1%) et en Finlande (+2,6%).
Les prix ont baissé pour toutes les catégories de produits végétaux, sauf les plantes et fleurs (+0,3%). Les plus fortes réductions de prix ont concerné les céréales (-27,5%), les plantes industrielles (-15,6%), l’huile d’olive (-14,7%) et les fruits (-12,3%).
Les prix ont également diminué pour les trois plus grandes catégories de produits animaux: le lait (-20,3%), les porcins (-4,2%) et les bovins (-1,8%).

INTERNET

CONNECTED OR NOT CONNECTED ?
• Le plus grand nombre de ménages ayant accès  au web dans l’UE est enregistré aux Pays-Bas (90%), au Luxembourg (87%), en Suède (86%), au Danemark (83%), en Allemagne (79%), en Finlande (78%) et au Royaume-Uni (77%).
• l’inverse, la Grèce et la Roumanie (38%) et surtout la Bulgarie (30%) affichent les plus mauvais scores d’accès.
• Une personne sur deux en moyenne utilise internet quotidiennement dans l’UE. La proportion atteint même les trois quarts chez les jeunes de 16 à 24 ans.
• 37% des particuliers internautes ont acheté des biens ou des
services sur internet : de 2% en Roumanie à 66% au Royaume-Uni. Dans tous les Etats de l’UE, les hommes (40%) commandent plus sur internet que les femmes (34%).
Source : Eurostat

UN REGISTRE DES REJETS POLLUANTS DE 24.000 INSTALLATIONS INDUSTRIELLES DE L’UE, SUR LE NET.
La Commission européenne et l’Agence européenne pour l’environnement viennent de mettre en ligne un registre global des émissions de polluants dans l’air, l’eau et le sol provenant de 24.000 installations industrielles de l’UE.
«La transparence constitue un outil essentiel pour l’amélioration de notre environnement. L’ouverture de ce registre donnera aux citoyens un accès direct aux informations sur les émissions industrielles en Europe et les aidera à prendre activement part aux décisions qui concernent l’environnement. Elle traduit un engagement authentique des pouvoirs publics et de l’industrie en faveur du partage de l’information avec les citoyens et de l’amélioration de la visibilité», a déclaré Stavros Dimas, membre de la Commission européenne chargé de l’environnement.
De fait, cette initiative fait suite à la convention de la Commission économique pour l’Europe des Nations unies (CEE-ONU) sur l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice dans le domaine de l’environnement (convention d’Aarhus) qui garantit le droit d’accès du public aux informations environnementales.

Chaque européen peut désormais savoir quelle quantité de polluants les installations de son voisinage ou de sa région rejettent dans l’air, l’eau ou le sol.
Le moteur de recherche permet aux visiteurs d’introduire un ou plusieurs critères et d’utiliser une carte. Ils peuvent ainsi rechercher, par nom ou par lieu, la quantité de rejets d’un site industriel spécifique, proche de chez eux. À partir de 2010, le registre sera mis à jour chaque année au mois d’avril.  prtr.ec.europa.eu

LES ETRANGERS DANS L’UE

LES RESSORTISSANTS ETRANGERS REPRESENTENT 6,2% DE LA POPULATION TOTALE DE L’UE.
Selon les chiffres publiés le 16 décembre par Eurostat, 30,8 millions de ressortissants étrangers vivaient dans les États membres de l’UE au 1er janvier 2008, soit 6,2% de la population totale de l’UE.
La proportion d’étrangers varie de 0,1% en Roumanie à 43% au Luxembourg, loin devant la Lettonie (18%), l’Estonie (17%), l’Espagne (12%) ou l’Autriche (10%).
Plus de 75% d’entre eux vivent dans seulement cinq États membres : l’Allemagne (avec 7,3 millions d’étrangers), l’Espagne (5,3 millions), le Royaume-Uni (4 millions), la France (3,7 millions) et l’Italie (3,4 millions).
37% des ressortissants étrangers vivant dans l’UE27 sont citoyens d’un autre État membre de l’UE.
Les populations les plus nombreuses proviennent de Roumanie (1,7 million, soit 15% du nombre total de ressortissants étrangers d’un autre État membre de l’UE), d’Italie (1,3 million, soit 11%) et de Pologne (1,2 million).
63% sont des ressortissants de pays tiers, dont 4,7 millions viennent d’Afrique, 3,7 millions d’Asie et 3,2 millions du continent américain.
Parmi les ressortissants étrangers vivant dans l’UE27 mais citoyens de pays n’appartenant pas à l’UE27, les populations les plus nombreuses viennent de Turquie (2,4 millions, soit 12% du nombre total de ressortissants étrangers provenant de pays hors UE27), du Maroc (1,7 million, soit 9%) et d’Albanie (1,0 million, soit 5%).
Les États membres enregistrant le pourcentage le plus élevé de ressortissants étrangers en provenance d’un seul pays sont la Grèce (64% de ressortissants étrangers viennent d’Albanie), la Slovénie (47% de Bosnie-Herzégovine), la Hongrie (37% de Roumanie) et le Luxembourg (37% du Portugal).

30% DES DEMANDES D’ASILE RECOIVENT UNE REPONSE FAVORABLE DANS L’UE
En 2008, sur les 281.100 demandes d’asile enregistrées dans l’UE27, 76.300 ont obtenu un statut protecteur : 40.000 se sont vu octroyer le statut de réfugié, 25.500 la protection subsidiaire et 10.800 une autorisation de séjour pour des raisons humanitaires.
Les deux tiers de ces statuts protecteurs ont été octroyés par la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie et la Suède.
L’ origine des demandeurs d’asile.
Les bénéficiaires d’un statut protecteur étaient principalement de nationalité iraquienne (16.600 personnes, soit 22% du nombre total de personnes ayant obtenu un tel statut), somalienne (9.500), russe (7.400), afghane (5.000) et érythréenne (4 600).
La France, premier pays d’accueil des demandeurs d’asile.
Le nombre le plus important de personnes ayant obtenu un statut protecteur a été enregistré en France (11.500), suivi de l’Allemagne (10.700), du Royaume-Uni (10.200), de l’Italie (9.700) et de la Suède (8.700). Ces cinq pays ont représenté à eux seuls les deux tiers des octrois accordés dans l’UE 27.

EMPLOI

EURES: 15 ANS AU SERVICE DU RAPPROCHEMENT ENTRE OFFRES ET DEMANDES D’EMPLOIS
Créé par la Commission européenne en 1993, EURES est un réseau de coopération entre les services publics de l’emploi des États membres de l’UE et des pays de l’EEE (y compris la Suisse) et d’autres organisations partenaires.
Son objectif est de faciliter la mobilité géographique de l’emploi en Europe.
Via son site internet, Eures fournit des informations, des conseils et des services de placement au profit des citoyens européens et des employeurs qui désirent embaucher des travailleurs d’autres États membres.
www.eures.europa.eu héberge près de 400.000 CV et plus de 700.000 offres d’emploi proposées par plus de 20.000 employeurs enregistrés.
Chaque mois, c’est plus de 2,8 millions de visiteurs qui consultent le site.

Tous les mois, EURES aide des milliers de personnes à trouver un emploi dans un autre pays d’Europe.
Il est le seul service de l’emploi d’envergure européenne qui met en relation des demandeurs d’emploi et des employeurs de 31 pays.
Son rôle n’en est encore que plus essentiel en période de crise. » a déclaré le commissaire européen à l’emploi, Vladimír Špidla.

Source : Fondation Robert Schumann

Reproduction interdite - Copyright JdP© / 2000 - 2007 • Directeur de la publication : Y.Guerin / Rédacteur en chef : D.Reuter
Illustrations : C.Burgaud • N°ISSN 1156-8801 - Dépôt légal N°367 - Réalisation : N1bus-Expériences Copyrights© 2007-2008